Les Mythes et les Religions

 

Les Mythes



De nombreux mythes et légendes populaires attribuent à certains objets la propriété d’immortaliser celui qui le détient. Ces objets de convoitise ne furent, pour la plupart, jamais retrouvés     et attisent encore et toujours le désir de l'Homme prêt à tout pour découvrir ces précieux biens. Les aventuriers qui se sont mis à la poursuite de leurs rêves sont donc des chevaliers     des savants, des religieux, des artistes, des scientifiques ou parfois même de simples inconnus. Ces objets bien significatifs dans nos esprits nous fascinent; cela se traduit à travers nos contes et nos légendes. Ainsi les lignes qui suivent ont pour but d’énumérer et d’expliquer les origines de ces mythes.



Le Graal



Le mot Graal proviendrait de l'ancien français voire probablement du latin "gradalis" signifiant "coupe".

Il est souvent assimilé à tort au Saint Graal ou Saint Calice utilisé pendant la Cène, le dernier repas du Christ.

Cette même coupe servit plus tard à recueillir le sang du Christ après sa crucifixion. Il aurait au contact de ce sang acquis les immenses pouvoirs qu'on lui prête . Dans la Bible, on attribue à Jésus Christ la capacité de guérir et même de ressusciter. Le Graal, est donc affilié entre autre à l'immortalité.

Le Graal est pour la première fois cité chez Chrétien de Troyes dans son roman inachevé Perceval ou le conte du Graal (1181), on y retrouve donc l'objet sacré décrit comme étant une coupe d'or ornée de pierres précieuses. Cette représentation traduit en fait la vision idéalisée qu'en a l'auteur : il donne au Graal un aspect admirable et digne de sa valeur sacrée.

À la fin du XIIe siècle, le roman inachevé de Chrétien de Troyes, Le Conte du Graal, a suscité un immense ensemble de textes en vers, les Continuations. Dans la Troisième Continuation, celle de Gerbert de Montreuil, Perceval meurt au château du Roi Pêcheur, qu’il a enfin vengé et guéri. Le Graal qui saigne disparait dans l’Au-delà.

Le Graal de la légende arthurienne est intimement lié au Saint Calice de la Bible ; ceci peut s'expliquer par la croissante christianisation de la Bretagne à l'époque supposée du personnage Arthur.

La quête du Graal, énigme du christianisme, est en fait une envie de l'Homme de prouver, de revendiquer sa foi. Cette quête s'apparente à un parcours initiatique vers la connaissance. De plus, la recherche du Saint-Graal élève les chevaliers au rang de réels héros, les conforte comme étant des hommes vertueux et valeureux au service non pas de l'Eglise mais de Dieu lui-même. Ces êtres preux occupent ainsi une noble place au sein du royaume de Camelot. La plupart d'entre eux sont admirés et reconnus dans la légende arthurienne de par leurs exploits, tel Yvain.




Alchimie



CHINE



Plusieurs empereurs de l’antiquité chinoise ont tenté d’obtenir un élixir de jeunesse. Qin Shi Huang envoya un alchimiste ainsi que mille jeunes gens vers les mers orientales à la recherche de l’élixir mais ils ne revinrent jamais ( la légende raconte qu’ils découvrirent le Japon). Les alchimistes chinois de cette époque croyaient qu’intégrer des matériaux précieux connus pour ne pas s’abimer(comme le jade ou l’hématie) pouvait conférer la longévité. L’or était considéré comme particulièrement puissant.

Le livre d’alchimie chinoise le plus célèbre, le tan Chin yao ch’eh(«Grands secrets de l’alchimie ») qui date du XIIe siècle après JC, expose en détail la fabrication d’élixirs d’immortalité (le mercure, le soufre et les sels de mercure et d’arsenic jouent un rôle très important dans sa fabrication). Plusieurs des substances qui entrent dans la composition de cette élixir sont en réalité très toxiques. L’empereur Jiaying mourut de l’ingestion d’un élixir préparé par ses alchimistes. Après la diffusion du bouddhisme en Chine, l’intérêt pour la réalisation d’élixir décrut, car la nouvelle religion proposait d’autres moyens pour atteindre l’immortalité.



INDE



Les védas (écritures sacrées de l’hindouisme transmises oralement) contiennent des donnés similaires à celles que l’on peut trouver dans l’alchimie chinoise, en particulier la relation entre l’or et une longue vie. Néanmoins la considération pour l’élixir de jeunesse fut d’une importance mineure.



Diverses Mythologies



Mythologie Grecque : « Le Nectar et l’Ambroisie »



Dans la mythologie grecque, le nectar et l’ambroisie sont considérés comme des substances divines. Les dieux ne se nourrissaient pas de nourriture humaine ni de vin, mais uniquement de nectar et d’ambroisie (qui ne sont ni solides ni liquides).L’Ambroisie permettait aussi de préserver le corps et de conférer l’immortalité. Ainsi si un mortel venait à en boire, il devenait l’égal d’un dieu. Le Nectar proviendrait de la distillation de certaines plantes et serait une boisson sucrée. La composition de l’Ambroisie est inconnue de nos jours ; cependant, il existe bien des recettes inventées par l’homme mais dont le produit n’est qu’une liqueur banale.



« Haoma,Soma ou Amrita »

Les mots Soma et Haoma apparaissent respectivement dans les Rigveda (religions hindouiste) et l’Avesta (religion zoroastrienne). Ils désignent tout deux une boisson enivrante à usage sacrificiel, obtenue par pressurage et fabriquée à partir d’une plante désignée dans les textes de référence de même nom . Ce breuvage, connu sous le nom d’Amrita chez les Hindous, était réputé pour procurer l’immortalité et/ou des pouvoirs surnaturels. L’origine du soma-haoma a donné lieu à de nombreux mythes dans la littérature ancienne Indienne.



La Fontaine de Jouvence

Cette légende a probablement des origines anciennes liées à la fascination de l’homme pour l’eau et à son importance pour sa survie. Une de ses origines connus serait biblique, se rapportant au jardin d’Eden ; cette fontaine serait la source d’eau émergeant aux pieds de l’arbre de la connaissance, au centre du paradis. Pour les peuples germaniques, l’eau du savoir, de la connaissance et de la prophétie coulait dans une fontaine gardée par le dieu Mimir. Pour pouvoir en boire, Odin a consentit à perdre un œil. Dans la mythologie celtique/irlandaise, le Cath Maighe Tuireadh ( récit de la Bataille de Mag Tured) évoque une fontaine ou les tuatha( gens de la déesse Dana, dieux des Celtes d’Irlande) pouvaient tremper les blessés.





Les religions





Depuis le début de l’histoire humaine, la mort a sans cesse effrayé les hommes qui ont constamment essayé de comprendre ce qui se passe au-delà de cette échéance ultime. Face au néant insupportable, ceux-ci ont toujours tenté de nier la mort en se rattachant à l’idée apaisante d’une survie immédiate. Avant le 21 ème siècles aucun scientifique n'avait conçu la technologie suffisante pour prétendre à l’immortalité physique ainsi jusqu’à lors l’homme depuis sa création c’est réfugié dans une nouvelle conception la religions. Pour la majorité des hommes de chaque civilisation de chaque croyance, l’antique notion d’immortalité de l’âme semble donc avoir été une réponse rassurante à l’angoisse de l’au-delà. Selon cette conception, l’âme survit tel un « double du vivant ». Ainsi, la mort n’est pas vraiment la mort puisque « la vie » se poursuit sous une autre forme ! Plus ou moins différente selon les peuples nous nous limiterons à un rapide aperçu historique





Les diverses conceptions de l’âme à travers l’histoire



La représentation de la vie de l’âme après la mort du corps a toujours été empreinte de mystère. Et cet aspect a généralement induit la crainte (peur de l’enfer, pensée que l’âme pourrait interagir avec les vivants). L’immortalité de l’âme est donc une idée qui remonte à la nuit des temps. On trouve déjà, en effet, la notion d’âme survivant après la mort chez les ancêtres lointains des tribus animistes d’Afrique. Les Égyptiens de l’Antiquité croyaient en l’immortalité de l’âme, et ils avaient leur propre conception de l’au-delà. Un trait étonnamment dominant de la religion égyptienne était son intérêt pour les morts et le souci d’assurer leur confort et leur bonheur après le "changement", le décès. La croyance en la réincarnation ou en la transmigration de l’âme imprégnait tout. On croyait l’âme immortelle, mais on pensait qu’il fallait quand même conserver le corps humain pour que l’âme puisse à l’occasion y revenir et s’en servir. C’est à cause de cette croyance que les Égyptiens embaumaient leurs morts. La tombe où ils plaçaient le corps momifié était considérée comme la “ maison ” du défunt.


Les religions indo-iraniennes  ont eux aussi  forgé diverses croyances sur la vie après la mort. Par exemple le comportement d’un hindou est intimement lié à la loi du Karma, selon laquelle chaque acte porte des fruits, bons ou mauvais. C’est le Karma qui détermine chacune des renaissances que connaîtra l’âme par le jeu de la transmigration, ou réincarnation. Sur quoi s’articule cette croyance? La doctrine du Karma est indissociable de la notion d’âme immortelle. Les hindous croient que chaque âme individuelle, jiva ou pran, connaît de multiples réincarnations ”. Elle doit donc s’efforcer de s’unir à la “Réalité suprême”, au Brahman,. Toute la vie d'un être humain consiste à suivre un ensemble de règles et de prescriptions pour éviter que son âme ne séjourne quelque temps en enfer.


En Grèce la pensée de l’immortalité de l’âme apparaît au VIe siècle av. J.-C. à travers l’orphisme, courant religieux issu du mythe d’Orphée, enseignant à la fois l’immortalité de l’âme et la réincarnation.

Dans le Judaisme il est dit que les morts justes seront ressuscités et que l’on leur accordera alors l'immortalité dans un monde parfait.

Disciple de l’orphisme, le philosophe Pythagore, lui aussi, n’accepte pas que la vie s’achève par la mort. Pour lui les âmes sont liées au corps à titre de châtiment. Le corps est une prison dans laquelle la divinité les a jetées pour les punir! A son tour, il influence fortement l’autre philosophe grec non moins célèbre Platon (427-347 av. J. C.) pour qui l’âme est immortelle et de nature divine. Ce dernier cherche à le prouver dans son œuvre, le Phédon : « Ce qui est divin, immortel, intelligible, ce qui est indissoluble et possède toujours en même façon son identité à soi-même, voilà à quoi l’âme ressemble le plus. »

Si, jusqu’au milieu du IIe siècle, les premiers chrétiens fidèles à la Bible ne se laissent pas séduire par le platonisme, ce n’est plus le cas à partir du IVe siècle. Au fil des années, de façon remarquable, cette idée d’immortalité de l’âme s’impose de plus en plus à l’esprit des philosophes et des Pères de l’Eglise qui l’adoptent et tentent de l’affiner avant de l’intégrer au christianisme ce n’est qu’en 1513 au concile de Latran V que le dogme de l’immortalité de l’âme est proclamé officiellement !



Apres avoir fait un rapide historique des diverses croyances sur la notion d’immortalité de l’âme. Nous allons nous intéresser plus en profondeur au Christianisme et à l'Islam





Le christianisme



A travers les saintes écritures catholiques nous allons tenter de déterminer si cette notion est présente dans les textes.

Celles-ci nous apprennent que Satan lui-même, en affirmant : « Non, vous ne mourrez pas, […] vous serez comme des dieux » (Genèse 3.4-5,), aurait été le premier à introduire ce concept d’immortalité humaine… faisant ainsi mentir Dieu qui avait dit au premier homme : « Tu mourras » (Genèse 2.17).

Cela dit, le mot hébreu nèphèsh dans l’Ancien Testament et le mot grec correspondant psychè dans le Nouveau Testament, souvent rendus par « âme », peuvent exprimer en fait divers sens mais très fréquemment signifient l’être entier et non seulement une « division » de celui-ci. C’est ce qu’affirme d’ailleurs L’Encyclopédie catholique pour tous : « La Bible ne distingue pas clairement en l’homme le corps et l’âme, division qui trouve son origine dans la philosophie grecque. L’homme selon la Bible est un tout . »

D’autre part, dans les Ecritures, quel que soit le sens donné au mot « âme », il s’avère que celui-ci est toujours dépourvu de l’idée d’immortalité. L’Eglise catholique, tout en reconnaissant avoir adopté la pensée platonicienne, avoue implicitement que cette notion d’âme survivant après la mort n’est pas perceptible dans le texte biblique, c’est ce qui ressort des lignes suivantes extraites de nos diverses recherches : « Alors que la philosophie grecque attendait une survie immortelle de l’âme supérieure seule, enfin affranchie du corps, le christianisme ne conçoit l’immortalité que dans la restauration intégrale de l’homme, c’est-à-dire dans la résurrection du corps. »

Ainsi nous devons nous rendre à l’évidence : les Ecritures n’emploient jamais l’expression « immortalité de l’âme » ! Si les mots « âme » et « esprit » y apparaissent  de très nombreuse fois (dans aucun cas, ceux-ci sont qualifiés par l’adjectif « immortel(le)). Par définition, Dieu seul possède l’immortalité : « le Seigneur des seigneurs, qui seul possède l’immortalité » ( Timothée 6.16). donc contrairement à lui, tous les hommes sont donc sujets à la mort.

Si la Bible les Ecritures n’emploie jamais l’expression « immortalité de l’âme » elle relate très souvent la résurrection. Ainsi, pour Jésus, la mort n’est qu’un sommeil… que seul le réveil de la résurrection viendra interrompre. Cette résurrection qui aura lieu à son retour est véritablement l’une des principales bases de la foi chrétienne.

Ainsi, comme en témoigne L’Encyclopédie catholique pour tous, l’Eglise, à propos de la notion d’âme, semble avoir du mal à répondre aux critiques de certain penseur.

« Le triomphe de la notion d’immortalité de l’âme est, en définitive, [écrit Charles Gerber] une victoire de l’orgueil humain. Aloys Berthou écrit : « Le dogme de l’immortalité de l’âme est la résultante de l’instinct inné de notre race et d’une raison superbe, ivre de ses facultés. C’est bien, en un sens, ce que l’homme a de plus excellent ; mais c’est la créature se divinisant elle-même dans l’oubli de sa déchéance. C’est l’homme naturel dans le plein épanouissement de son génie, et qui, parce qu’il lui a poussé des ailes, comme au vermisseau devenu papillon, se croit en mesure de défier l’espace et le temps et la mort : orgueil titanesque qui se sent de taille à escalader l’Olympe ! Hélas, c’est toujours l’esprit de la Tour de Babel qui, par ses propres forces et en dépit de Dieu même, se flatte de monter jusqu’au ciel»

Cette citation nous explique que l'homme dans son orgueil, par sa peur de la mort croit défier Dieu en imaginant l'immortalité.

Des critiques étaient déjà présentes au temps de Jésus Christ :

Dans sa première lettre aux Corinthiens, l’apôtre Paul réagit vigoureusement devant ceux qui doutent de l’authenticité de la résurrection : « Nous prêchons donc que le Christ est revenu d'entre les morts : comment alors quelques-uns d'entre vous peuvent-ils dire que les morts ne se relèveront pas ? Si tel est le cas, le Christ n'est pas non plus ressuscité ; et si le Christ n'est pas ressuscité, nous n'avons rien à prêcher et vous n'avez rien à croire. De plus, il se trouve que nous sommes de faux témoins de Dieu puisque nous avons certifié qu'il a ressuscité le Christ ; or, il ne l'a pas fait, s'il est vrai que les morts ne ressuscitent pas. Car si les morts ne ressuscitent pas, le Christ non plus n'est pas ressuscité. Et si le Christ n'est pas ressuscité, votre foi est une illusion



L’islam



L'islam fournit d'important détail sur la vie après la mort et ce que contient l'au-delà.
Tout d'abord, la mort est considéré comme un seuil naturel, un passage obligé vers la suite de l'existence, est n'est donc pas une finalité, et marque seulement la fin d'un cycle, la vie.
La doctrine islamique affirme qu'après la mort de l'organisme, l’existence continue par une résurrection autant spirituelle que physique.
Tout d'abord, il existe un lien très fort comme dans de nombreuses religions entre la vie menée sur terre et celle dans l'au-delà.
"Un jour viendra où Dieu ressuscitera et rassemblera toute Sa création, du premier au dernier, et les jugera chacun en toute justice."
En effet, il existe deux destinations après la mort, le paradis et l'enfer. La justice de Dieu jugera ainsi leur vie, envoyant "les justes"au paradis et les "injustes" en Enfer. Cette croyance pousse ainsi les fidèles à avoir un comportement juste qui s'imprègne du Coran.

Ainsi dans cette religion, si la justice n'est pas exercée sur Terre, elle le sera face à Dieu.
La croyance en la vie après la mort, et donc en l'immortalité de l'âme, est l'une des six croyances fondamentales requises pour un musulman ayant une foi complète.
A leurs morts, les musulmans, selon leurs croyances, entre dans une phase précédant la résurrection.
Ils y rencontrent différentes épreuves, celle de la tombe par exemple, où des anges viendront les questionner sur leurs foi.
Ensuite vient la fin du monde, qui précède la résurrection. Selon cette religion, tous les êtres vivants seront ainsi ressuscités par Dieu, après que la terre eut été aplanie. "Le créateur" rappellera aux fidèles leurs bonnes actions et leurs péchés.Ces derniers reconnaitront leurs manquements et seront pardonnés. Les infidèles ne pourront pour ainsi dire pas être pardonner, n'ayant pas eu la foi nécessaire durant leurs vies. D'autres interprétations du Coran offriraient aux infidèles la possibilité de réduire la punition en fonction de leurs bonnes actions. Le Siraat, pont passant au-dessus de l'Enfer et menant au paradis sera mis en place. Seule la foi offre la force de s'agripper à ce pont, amenant ainsi le croyant jusqu'au Paradis. On devine ainsi le destin des autres.

Il subsiste logiquement un contraste important dans les descriptions du Paradis et celles de l'Enfer :
" il y aura des rivières d'une eau jamais malodorante, des rivières de lait au gout inaltérable, des rivières d'un vin délicieux à boire, ainsi que des rivières d'un miel purifié. Et il y a là pour eux des fruits de toutes sortes, ainsi qu'un pardon de la part de leur seigneur.
Ceux -là seront-ils pareils à ceux qui s'éternisent dans le feu et qui sont abreuvés d'une eau bouillonnante qui leur déchira les intestins?" Mohammed : S XLVII V 15

Ces lieux sont éternelles, puisqu'ils sont la demeure des êtres immortels crée par Dieu pour le reste de leur existences, mais ils sont en tout point différent, ce qui est logique, puisque l'un agit comme récompense aux fidèles, tandis que l'autre n'est que punition face aux péchés commis.

 

L'immortalité est ainsi acquise chez l'Homme dans de nombreuses croyances, la mort n'étant qu'un seuil avant l'au delà. Les religions et les mythes ne sont néanmoins pas acceptés dans la conscience de tous, offrant parfois un regard différent sur le fantasme de l'immortalité. Les artistes ont décidés, eux aussi de délivrer leurs sentiments par leurs oeuvres face à cet espoir, symbolisant des scènes religieuses autant que leurs pensées sur ce don.